LES MÉTIERS MANUELS

Actuellement, on remarque une véritable crise de la main d’œuvre pour les métiers manuels. C’est la conséquence indirecte de la dévalorisation de ce type de  métier, et en particulier des métiers du bâtiment qui correspondent cependant à un savoir-faire indiscutable. Pourquoi cette déconsidération ? Pour deux raisons. Auparavant, dans les années 80, les métiers du BTP avaient une mauvaise image de marque, tout simplement parce qu’on y envoyait les jeunes en échec scolaire, et tous ceux qui ne souhaitaient pas se lancer dans de longues études. Ils étaient orientés vers ces filières même s’ils n’en avaient pas envie. Ce sont ces jeunes qui ont dévalorisé les métiers manuels. Pourtant, certains d’entre eux se sont découvert de réelles motivations. Ceux-là ont réussi : quelques-uns se sont mis à leur compte, ont créé leur entreprise, embauché du personnel, bâti leur maison… La seconde raison de cette déconsidération est que les salaires n’étaient pas très attractifs. Aujourd’hui, tout est différent. Les affaires reprennent après des années de crises. Les techniques ont évolué, les outillages se sont modernisés, les matériaux sont devenus plus complexes... L’enseignement a s’est adapté à cette évolution. Actuellement, les salariés ont des formations plus pointues qu'avant. L’enseignement actuel et les salaires dans le BTP ont désormais de quoi motiver les jeunes.

Conséquences de cette dévalorisation :

Le fait qu’il y ait peu de candidats pour les métiers manuels, a bien entendu pour conséquence un manque d’artisans. On parle même de pénurie. Ce manque continue malheureusement à s’aggraver au fur et à mesure du départ en retraite de ces artisans : 6.000 par an. L’autre conséquence indirecte est l’augmentation du chômage chez certains jeunes qui ne choisissent pas ce secteur d’activité. Et pourtant, les entreprises du BTP recherchent désespérément maçons, coffreurs, peintres, charpentiers… L’industrie manque de chaudronniers, de régleurs, d’ouvriers qualifiés en métallurgie, et même de boulangers, de charcutiers et de bouchers…

Des solutions existent :

La plus importante consisterait à rétablir la considération de ces métiers. D’autant plus qu’il y a un fort potentiel d’embauches. C’est le cas actuellement. Ensuite, permettre une bonne information dans ces directions, et orienter les élèves qui échouent scolairement vers ces formations, tout en leur expliquant au mieux les raisons de cette réorientation.

En effet, il apparaît que des jeunes, qui sont peu aptes à poursuivre des études théoriques, peuvent, par contre, être excellents dans ces métiers. Avant, on dirigeait systématiquement les élèves en difficulté vers les métiers manuels. Actuellement, certains jeunes se rendent compte qu’être maçon ou plombier, ce n’est pas si mal que cela ! Et surtout, le salaire peut être motivant : le fait qu’il y ait un certain manque de main d’œuvre provoque une hausse des salaires.

Des métiers manuels très divers

Nous allons aborder ce dossier en le divisant en plusieurs chapitres. Premièrement, nous tenterons de définir les différents secteurs du bâtiment. Cela vous permettra d’avoir une vision plus nette du marché qui peut vous intéresser : comment il se porte actuellement ? Quelles sont les perspectives d’évolution ? En second, nous présenterons les fonctions de quelques autres métiers manuels. Puis, vous trouverez, dans la troisième partie, les différentes filières pour accéder à ces métiers : formations avec ou sans bac, écoles d’ingénieurs, cycles universitaires, formations continues, stages de perfectionnement ou de spécialisation.

1 – LES MÉTIERS DU BÂTIMENT

Le BTP recrute ! Après avoir été durement frappé par la crise depuis le début des années 80, le secteur connaît aujourd’hui, dans sa cinquantaine de métiers, un fort regain d’activité.

En 2003, les entreprises artisanales ont embauché 60.000 personnes au cours seulement des six premiers mois. En revanche, 50.000 offres d’emploi sont restées non pourvues, faute de main d’œuvre disponible ! Cela explique combien le secteur du bâtiment a le vent en poupe. Plusieurs facteurs peuvent expliquer la forte croissance des permis de construire : la reprise de confiance du public avec l’amélioration des chiffres du chômage, les faibles taux d’intérêt, la hausse des prix des appartements. En conclusion, le BTP offre aujourd’hui de réelles opportunités d’emploi et de carrière pour des jeunes motivés.

Tous les métiers du bâtiment présentent des caractéristiques communes. Il s’agit avant tout de métiers très physiques. Parce qu’une construction est le résultat du travail de plusieurs « petites mains », ces métiers requièrent un esprit d’équipe très large.

Le métreur évalue et indique toutes les mesures que les différents professionnels du bâtiment devront appliquer. On le définit aussi comme « l’économiste de la construction ». À ce titre, il est chargé d’évaluer le prix de revient réel d’une construction. Il établit donc des cahiers des charges dans lesquels seront indiqués le coût réel de toutes les opérations de construction, ainsi que les actualisations et les révisions de prix. Le salaire d’un débutant titulaire d’un BTS (BAC + 2) varie de 1067 € à 1829 € bruts / mois selon les régions.

Le conducteur de travaux et le chef de chantier sont un seul et même homme. Leur désignation varie selon qu’ils ont en charge un ou plusieurs chantiers. Le chef de chantier est responsable d’un seul chantier, à la différence du conducteur de travaux qui gère plusieurs chantiers  à la fois. Ils sont chargés de planifier et de contrôler les tâches accomplies par les différents corps de métiers. La rémunération dans le privé est satisfaisante : entre 2 223 € et 2 540 € bruts / mois, et dans le secteur public : environ 1190 € bruts / mois pour un conducteur de travaux en début de carrière et 2540 € bruts / mois en fin de carrière.

Le maçon est un ouvrier spécialisé en construction des murs, des fondations, des chapes et des dalles. Il exécute aussi bien des réalisations de gros œuvre que de légers ouvrages. C’est le premier intervenant sur le chantier. Comme tous les professionnels du bâtiment, le maçon doit être en mesure de déchiffrer les plans dessinés par les architectes pour établir des traçages et des repérages. Mais parce qu’il est le premier intervenant, ces travaux doivent être réalisés avec une précision extrême ; une erreur de calcul ou d’appréciation pouvant avoir des conséquences dramatiques. Après quelques années d’expérience, le maçon peut se spécialiser dans les techniques de fabrication de façades. Salaires allant de 1085 € mensuel pour un débutant à 1465 € pour un chef d’équipe.

Le plâtrier : Une fois le plâtre prêt, il le « gâche » ou le projette mécaniquement pour obtenir des effets de matières ou de crépis. Il peut également procéder à la pose du plâtre grâce à la taloche et au lissage avec la truelle fine. Ce métier s’est modernisé depuis quelques années. Il exécute désormais  des travaux de décoration et intervient dans le domaine de l’isolement. Le développement des marchés de réhabilitation et l’arrivée de nouvelles technologies (isolation acoustique, phonique et thermique) créent de nouveaux besoins. Après un CAP ou un BEP spécialisés en platerie. Possibilités de contrats en alternance et formation continue pour les salariés et les demandeurs d’emploi. Salaires variant entre 1067 et 1524 € / mois.

Le charpentier bois est spécialisé dans les pièces de bois. Son travail est varié puisqu’il consiste à montre des charpentes, des fenêtres, des escaliers, des planchers… Des spécialités commencent à émerger : charpentier d’atelier traceur, charpentier escaliéteur, charpentier-levageur qui monte la charpente sur le lieu du chantier.

Le couvreur, spécialiste des toits, intervient toujours après le charpentier. C’est un ouvrier qualifié dans la pose des matériaux de surface de la couverture des bâtiments et dans la réparation. Il utilise de nombreux matériaux : aluminium, amiante, ardoise, asphalte, chaume, plastique, tuiles, zinc… Il est donc appelé à se spécialiser ou à être polyvalent.

Le coffreur-boiseur doit localiser, sur les plans de l’architecte, les façades et les coupes transversales, interpréter les échelles utilisées par le dessinateur et évaluer les cotations de niveaux. Il doit prévoir les différents matériaux et matériels nécessaires à la réalisation de l’édifice. Il réalise enfin le coffrage, c’est-à-dire le moule qui doit représenter la forme exacte de l’ouvrage à effectuer. Parce qu’il possède une activité relativement technique, il doit maîtriser des connaissances accrues en géométrie, métré, dessin et résistance des matériaux. Un débutant touche en général le Smic. Les évolutions de carrière suivent un rythme lent.

Le menuisier  est spécialisé dans les ouvrages en bois, destinés aussi bien à l’aménagement intérieur qu’extérieur des logements particuliers et des bâtiments collectifs. Il effectue les menuiseries extérieures : fenêtres et coffrages des volets roulants, les menuiseries intérieures : encadrements des huisseries des portes avant les cloisons. Cette profession s’exerce essentiellement en atelier, puisqu’il peut également construire des meubles utilitaires (sans ornement, ni placage, à la différence de l’ébéniste).

L’électricien est de plus en plus polyvalent. Il n’est pas rare qu’il cumule plusieurs activités comme la plomberie et le chauffage. Ainsi voit-on de plus en plus d’entreprises artisanales offrant des services dans ces trois spécialités.

Le plombier est un ouvrier qualifié dans l’installation, l’entretien et la réparation des canalisations d’eau et des appareils de distribution d’eau et de gaz. Souvent, il est aussi chauffagiste ou climaticien. Ces spécialités demandent des connaissances techniques particulières et une formation supplémentaire en mécanique, en thermique, en électricité et en informatique. Il intervient également pour mettre en place des fontaines, des piscines, des systèmes d’arrosage.

Le carreleur, lui aussi, est appelé à être de plus en plus polyvalent. Sa mission principale consistant à réaliser le revêtement des sols et des murs, l’originalité de son activité réside dans les matières avec lesquelles il travaille : ardoise, faïence, grès, marbre, pâte de verre, pierre, plastique, porcelaine… aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Carreler nécessite un grand savoir-faire, un goût artistique et de la patience. Le salaire d’un débutant varie de 1082 à 1113 € bruts mensuels, et d’un chef d’équipe entre 1387 à 1463 €.

Le peintre intervient au stade final de la construction. Son travail ne se limite pas seulement à peindre les murs extérieurs et intérieurs, mais aussi à prendre en charge la décoration des revêtements muraux de toute construction nouvelle ou ancienne. Il peut donc aussi poser du papier peint, du tissu, de la moquette ou même du verre. Le peintre solier, qui est une spécialité, assure, en fin de chantier, la pose des revêtements de sols et des revêtements muraux collés. Le peintre en lettres est un artiste de la calligraphie et de la signalétique. Il peut, sur ordinateur ou sur papier, réaliser des maquettes, des esquisses et des dessins qui le guideront dans son travail. Une particularité cependant : la peinture en lettres est le secteur d’activités du BTP dans lequel on fait le plus confiance aux femmes !

Renseignements auprès de la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics de l’Isère (FBTP) : 16, rue des Quatre Cents Couverts à Grenoble, tel :04.76.46.50.19, www.fbtpisere.fr

2 – D’AUTRES MÉTIERS MANUELS.

Il faut savoir aussi que les différents métiers que nous venons de décrire peuvent également être exercés avec le statut d’artisan. On vend alors ses services aux particuliers ou aux entreprises de BTP qui nous embauchent alors le temps d’un chantier.

De nombreux métiers manuels sont propres aux artisans. Nous allons en découvrir quelques-uns.

Boulanger : Ce métier est devenu beaucoup plus aujourd’hui grâce aux pétrins mécaniques et aux fours électriques. Cependant, le savoir-faire demeure toujours indispensable : la qualité d’un bon pain reste tributaire des nombreuses phases de fabrication : pétrissage de la pâte, fermentation, façonnage des « pâtons », cuisson. Il faut être titulaire d’un CAP boulangerie. Si les formations coûtent cher (de 3 900 € à 7 600 €), elles peuvent néanmoins être prises en charge par les Assedic ou entrer dans le cadre de la formation continue. La convention collective nationale impose un taux horaire minimal d’environ 45 € bruts/heure, majoré pour le travail de nuit et le week-end, doublé les jours fériés. Renseignements auprès de l’Institut national de la boulangerie : 150 Bd de l’Europe, 76000 Rouen, tel : 02.35.58.17.77 qui pourra vous donner toutes les adresses utiles pour suivre une telle formation.

Coiffeur : Il faut être titulaire d’un CAP coiffure, obligatoire pour exercer. Le CAP se prépare en deux ans après la classe de 3ème en lycée professionnel, ou en trois ans par la voie de l’apprentissage. Le Brevet professionnel coiffure (BP) se prépare en deux ans par la voie de l’apprentissage. Il comporte deux options : BP coiffure option styliste visagiste et BP coiffure option coloriste permanentiste. Le Brevet de maîtrise coiffure (BM) est un diplôme de haute qualification professionnelle préparé et délivré par les Chambres de Métiers. Il atteste que son titulaire est capable d’administrer une entreprise et de former des apprentis. La formation dure environ deux ans après un CAP et trois ans d’expérience professionnelle. Des cours par correspondance permettent, avec un stage pratique en entreprise, de préparer le CAP. Le salaire pour un débutant est d’environ mille euros. Renseignements auprès de la Chambre Syndicale des maîtres coiffeurs, 111 rue des Alliés à Grenoble, tel. : 04.38.49.00.09. 

Technicien automobile : Avec l’invasion de l’électronique dans l’automobile, les métiers de la réparation évoluent. Le technicien travaille aussi bien chez un garagiste que chez le constructeur ou l’équipementier. Comme l’industrie automobile est en pleine expansion, on recrute actuellement beaucoup dans ce milieu. On y accède après une formation initiale (du CAP au BTS) ou continue (certificat de qualification professionnelle en électronique, par exemple). Le salaire se situe entre 1000 et 1500 € bruts / mois. Il peut être dépassé pour les meilleurs éléments. Renseignez-vous auprès de l’ANFA (Association nationale pour la formation automobile) pour la formation initiale et auprès du GNFA (Groupement national pour la formation automobile) pour la formation professionnelle. Ces deux organismes ont la même adresse : 41-49 rue de la Garenne. BP 93, 92318 Sèvres Cedex, tel : 01.41.14.16.18.

3 – LES DIFFÉRENTES FILIÈRES

Il y a un manque certain de main d’œuvre, même si les postes dans le BTP sont bien rémunérés, pareillement pour d’autres métiers manuels. Par exemple : le salaire moyen dans la métallurgie est d’environ 25 900 € par an. Malheureusement, de nombreux jeunes s’imaginent que ce domaine n’est accessible qu’à partir du niveau d’ingénieur. Ils se trompent. Les profils les plus recherchés sont les bacs pro et les BTS qu’il est possible de préparer en apprentissage. Quant à la formation continue, depuis quelques années, certains contrats de qualifications ont été mis en place pour les adultes afin de permettre à des demandeurs d’emploi de se convertir à ce type d’emploi.

La meilleure formation aux techniques d’un métier est très certainement l’apprentissage. Dans la plupart des professions gérant des filières de formation, celui-ci reste le meilleur moyen d’acquérir un savoir-faire technique. Quelle que soit la branche choisie, l’apprenti suit obligatoirement des cours dans un Centre de formation des apprentis (CFA), complétés par une expérience en entreprise. La formation en alternance offre au jeune l’opportunité d’appréhender très concrètement la vie active, avec tout ce que cela apporte en contraintes, mais aussi en satisfaction personnelle. Si la formation dispensée dans un CFA demande un accompagnement en entreprise par un tuteur, avant de devenir opérationnel, l’apprenti doit dès le début de son contrat adopter une attitude professionnelle.

Cette étroite complémentarité entre savoir, savoir faire et savoir être est la meilleure garantie de réussite. Une bonne orientation dès le début donnera toutes les chances de succès au jeune apprenti.

Choisir de faire un métier manuel peut s’envisager dès la 3ème en se dirigeant vers un CAP ou bien un B.E.P.

Le C.A.P. (Certificat d'aptitude professionnelle.) est accessible en fin de 3ème et s’obtient en deux ans. Celui-ci vous permet de travailler dans la branche choisie (CAP coiffure, CAP plâtrier-plaquiste, CAP maçon…).

Le B.E.P. (Brevet d’études professionnelles) se prépare également en deux ans, dès la fin de la 3ème. Ces deux formations, CAP et BEP, vous mènent vers une 1ère Pro et ensuite vers un Bac pro.

Vous pouvez néanmoins décider de suivre l’enseignement dans un centre de formation par alternance (CFA). Les CFA sont ouverts aux candidats âgés de plus de seize ans.

En fait, à l’issu d’un BEP, vous avez le choix de vous diriger vers un BAC Pro, ou alors de poursuivre le cursus classique qui vous mène vers un BAC Général Technique (cursus appelé «La Passerelle »).

Le B.T.S. Il existe également de nombreuses formations post-bac menant aux carrières du BTP. Votre bac en poche, vous pourrez vous diriger vers un Brevet de Technicien Supérieur (BTS), un Diplôme Universitaire de Technologie (DUT), ou encore un Diplôme d’Études Universitaire Scientifique (Deust).

Les BTS s’adressent tout particulièrement à des étudiants qui souhaitent arriver rapidement sur le marché du travail. Même s’il s’agit de formations très techniques, les BTS sont ouverts à tous les bacheliers, quelle que soit la filière de leur bac et la mention obtenue. D’une durée de deux ans, les BTS sont enseignés dans les sections de techniciens supérieurs des lycées techniques, dans des établissements privés et dans des centres de formation par alternance.

Après un BTS, vous pouvez poursuivre vers une licence professionnelle.

Les licences professionnelles accueillent des milliers d’étudiants dans toute la France. Elles sont ouvertes aux titulaires d’un Deug, Deust, DUT, BTS et BTSA. Elles comprennent des enseignements théoriques et pratiques, stages de 12 à 16 semaines en France ou à l’étranger. Formations alternées. Appels aux technologies de l’information et de la communication.

La licence pro permet aux titulaires de BTS-DUT permet d’obtenir un niveau supérieur de qualification sans remettre en cause la reconnaissance des diplômes professionnalisés à bac + 2, et aux titulaires d’un Deug d’obtenir rapidement un diplôme facilitant leur insertion professionnelle.

Les formations universitaires :

Les diplômes universitaires de technologie (DUT) sont proposés dans le cadre des instituts universitaires de technologie (IUT), qui sont rattachés aux universités. L’objectif des DUT est d’offrir un enseignement à finalité professionnelle, permettant au jeune diplômé d’accéder rapidement à des responsabilités de cadre moyen. Ils sont ouverts à tous les bacheliers et se préparent en deux ans. Des stages sont prévus afin de familiariser les étudiants au milieu professionnel et de leur faciliter l’intégration dans la vie active.

Les Instituts universitaires professionnels (IUP) se démarquent par leur mode d’admission. Ils recrutent en effet à partir de bac + 1 (après une première année de Deug en général) et forment les étudiants en trois ans au titre d’ingénieur-maître, diplôme cependant non reconnu par la Commission des titres d’ingénieur. Les étudiants peuvent également être admis directement en deuxième année après un Deug, un BTS ou un DUT. Les dossiers de candidatures sont à retirer à Grenoble I et II, à partir de mars et la date limite de dépôt des candidatures est fixée à juin.

Les Deust dispensent un enseignement beaucoup moins technique que les DUT. Leur objectif est d’offrir, en deux ans, une vue générale des matières enseignées.

 

En conclusion, nous ne pouvons que répéter que les métiers manuels, notamment dans le BTP, jusqu’ici en difficulté, recommencent à embaucher. Malheureusement, le travail manuel n’attire toujours pas grand monde. Les entreprises ont toujours du mal à trouver des candidats. C’est sans doute le moment de profiter de cette pénurie de main d’œuvre.

 

 

 

(ENCARTS À PLACER À CÔTÉ DU TEXTE) :

 

Les étudiants formés aux métiers du BTP sont très recherchées.

 

Le BTP offre de réelles opportunités d’emploi et de carrière pour des jeunes motivés.

 

Les vieux métiers, tout comme les nouveaux métiers, sont en panne de salariés.

 

Même les agences d’intérim connaissent des problèmes de recrutement pour des métiers manuels.

 

Les travaux publics, qui ont perdu un tiers de leurs emplois en dix-sept ans, recrutent continuellement des ouvriers qualifiés.

 

La motivation est le point clé pour être recruté, mais aussi pour obtenir de réelles opportunités : gravir les échelons, acquérir des compétences, découvrir de nouveaux horizons.

 

© Jean-Michel DIEBOLT – ELITE MEDIA COMMUNICATION – Janvier 2008

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Octobre 2014
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus